Choisir
🌿 ÉDITION SPÉCIALE – REPRENDRE LA BARRE #1
Bonjour à toutes et tous,
J’espère que cette rentrée vous trouve dans un bon élan – ou, à défaut, que vous vous sentez autorisé·e à y aller doucement.
Septembre débarque souvent comme une marée : certains surfent sur la vague, d’autres se sentent un peu balayés par le courant.
Et si septembre était l’occasion, non pas de redémarrer à toute vitesse, mais de reprendre un vrai pouvoir : celui de choisir ?
Série spéciale – Reprendre la barre
Trois newsletters, un vendredi sur deux, pour rouvrir un espace de choix, de conscience et d’élan. Parce qu’à force de courir, de composer avec la fatigue et le flou… on finit parfois par perdre la main.
Sur notre agenda. Sur nos envies. Sur nos rêves. Sur notre propre dignité.
Ce moment où l’on commence à se dire : “À quoi bon ?”
Une impuissance qui s’installe
Connaissez-vous le concept d’impuissance apprise ? Martin Seligman a démontré que, confrontés à des événements douloureux et incontrôlables, les êtres vivants peuvent finir par cesser d’agir… même quand une issue est possible.
Ce n’était pas un manque de capacité, mais un manque d’espoir.
Et nous ? Il nous arrive aussi de ne plus voir les options, de penser que “ce n’est même plus la peine”.
Je me souviens très bien d’une de ces périodes. Une nuit, sans avertissement : une grosse panique. Des acouphènes sont apparus. Un bruit permanent, inexplicable. Un avant, un après.
J’avais l’impression d’avoir perdu la main sur ce que je vivais. Cela a duré deux ans. Aujourd’hui, ils sont presque imperceptibles. Mais je les considère comme un signal de mon corps : stop, ralentis, lâche l’affaire.
C’est là que j’ai compris : reprendre la barre commence souvent par reconnaître qu’on l’a temporairement perdue.
Une (fausse) bonne stratégie : attendre la motivation
“Je sais ce que j’ai à faire… mais je n’ai pas la motivation.”
Vous attendez peut-être cet élan magique qui donnera enfin envie de bouger. Ou bien, vous vous dites : “Je suis fatiguée… mais je dois avancer.”
Mais ce moment n’arrive presque jamais. En attendant, la liste s’allonge, le doute s’installe. Et on finit parfois par se demander si on manque de volonté…
La réalité ? La motivation vient après l’action, pas avant.
Et si on faisait sauter ce verrou ? Voici la stratégie que j’ai moi-même testée (et adoptée) :
Arrête de faire de la motivation une condition d’entrée !
C’est contre-intuitif, mais libérateur. La vérité, c’est que la motivation vient après l’action, pas avant.
Chaque micro-pas enclenché crée un mini-résultat. Chaque mini-résultat génère un peu plus de mouvement, et ce mouvement nourrit naturellement votre énergie et votre clarté.
Mais tant que vous attendez la motivation (ou le dernier moment), vous restez figée. Et plus vous restez figée, plus vous vous épuisez à force de ruminer tout ce que vous “devriez faire”.
Un sujet approfondi
À lire maintenant si vous avez besoin d’une "claque" douce, amicale (et utile).
Je vous propose d’aller plus loin dans cet article spécialement écrit pour ceux qu'ils culpabilisent.
Pourquoi “ne pas se sentir motivée” cache souvent autre chose.
Ce que font celles qui agissent malgré le doute et la fatigue.
Et comment enclencher une dynamique sans attendre d’être à 100 %.
Article à découvrir
La question du jour
Qu’est-ce qui, dans votre quotidien aujourd’hui, vous donne encore le sentiment d’avoir la main ?
Envie que cette rentrée soit vraiment différente ?
Mon livre “L’art de la volonté” est disponible pour vous aider à transformer vos intentions en habitudes durables — ⭐⭐⭐⭐⭐ sur Amazon.
La citation de la semaine
“Impossible, c’est pour ceux qui ne veulent pas.” — John Keats
Christophe · sur le bon chemin
Chaque rêve mérite un plan ✨
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