Un phénomène universel
Décrypter les mécanismes subtils de la procrastination pour y faire face
Bonjour à tous,
J’espère que vous allez bien !
Aujourd’hui, je voulais vous parler d’un sujet qui nous concerne tous : la procrastination !
Selon les statistiques, la procrastination est un phénomène très répandu. On estime que 80 à 90 % des étudiants s’engagent dans des comportements apparentés à la procrastination, pour environ une heure par jour en moyenne.
Une autre étude a montré qu’environ 20 % de la population occidentale serait affectée par une forme de procrastination chronique.
La procrastination est associée à de hauts niveaux de stress, d’anxiété et de dépression, à de faibles résultats académiques ainsi qu’à une faible satisfaction dans la vie. Elle est également corrélée à de plus faibles revenus, une durée d’emploi plus courte et un risque de chômage plus élevé.
La procrastination n’est pas simplement une question de gestion du temps ou de paresse. C’est un véritable conflit entre ce que l’individu ressent devoir faire et ce que l’individu fait réellement.
Je vous propose, dans un nouvel article, de découvrir les deux formes de procrastination, dont la procrastination de long terme, la plus pernicieuse. J’y décris les mécanismes subtils qui la sous-tendent et je partage une méthode très efficace d’un célèbre écrivain pour y faire face (méthode que j’ai d’ailleurs utilisée pour écrire cet article).
Son contenu est en partie un extrait de mon prochain livre sur la volonté, et notamment sur la manière de faire face à la procrastination.
Portez-vous bien !
Christophe